Des Fées en Bulles

NAGO

Queur 1 Maison Borgne Couverture

Né il y a longtemps dans un pays bercé par le mistral et le chant des cigales, l’ami Nago comprend très vite que dans la vie, tout est très compliqué.

Mais voilà : faire compliqué, se prendre la tête, ce n’est pas vraiment son truc. Lui, ce qu’il aime, c’est le voyage. Oh, pas juste le voyage où il faut prendre des avions, des trains et des bateaux, galérer à porter des bidules lourds d’un endroit à un autre. Ça, non.

Là, on parle plutôt de voyage imaginaire… Et le voyage que Nago préfère, c’est celui du grand n’importe quoi, le Grand Nimp, pour les initiés. Celui où on peut aller où l’on veut, comme on veut, quand on veut.

Et y rencontrer à peu près n’importe qui…

Passionné par les spiritualités venues du Lointain Orient et tous les machins bizarres qui traînent, Nago s’amuse à provoquer des rencontres improbables au cœur des histoires qu’il s’invente…
Et c’est à l’une de ces histoires qu’il vous invite avec son premier album.

Bonnes promenades et bonnes rencontres dans les profondeurs insondables des Citadelles!!!

Philippe Vandaële

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Dessinateur des tome 01 et 06 de Alice Matheson publié chez Soleil dans la collection Anticipation avec Jean-Luc Istin au scénario

 

 

 

Pierre Héber-Suffrin

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Docteur en philosophie, son premier ouvrage Le Zarathoustra de Nietzsche traite du prologue d'Ainsi parlait Zarathoustra. Après un ouvrage consacré à Nietzsche lui-même, il écrit Une lecture de Par-delà le bien et le mal : Anciennes et nouvelles valeurs chez Nietzsche (1997) qui est une étude de Par-delà bien et mal.

En 2012 paraissent quatre livres de commentaires d' Ainsi parlait Zarathoustra où Pierre-Héber Suffrin commente respectivement les quatre parties de l’œuvre. Pour ce projet, il a travaillé avec le traducteur Hans Hildenbrand sur une nouvelle traduction d'Ainsi parlait Zarathoustra.

Dans un article de Le Point en avril 2012, Michel Onfray écrit: « Pierre Héber-Suffrin le (Ainsi parlait Zarathoustra) rend limpide, clair, lumineux [...] (il) débarrasse Nietzsche de toutes les scories accumulées sur son nom depuis plus d'un siècle ».

Il travaille avec le Théâtre de l'Eternel retour et Smael Benabdelouhab à une théâtralisation d'Ainsi parlait Zarathoustra en cinq périodes (une pour le prologue de Zarathoustra, une pour chacune des parties).

En 2015 paraît une adaptation en bande dessinée d'Ainsi parlait Zarathoustra illustrée par Jean-Louis Lebrun. Cet ouvrage est un exercice stimulant, aussi réussi que pédagogique pour Le Figaro.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_H%C3%A9ber-Suffrin

Pixel Vengeur

Les nouvelles aventures de Gai Luron

Pixel Vengeur, de son vrai Benoît Serrou est connu en particulier pour ses travaux depuis 1999 dans les revues Fluide glacial, Psikopat ou encore Spirou.

Sebba

Couv 305960Né le 9 avril 1977 à Rennes, Sebba est graphiste de formation à la suite d'un BTS Communication Visuelle à Quimper.
Première parution BD dans Bahniwé, un fanzine principalement de la région rennaise. Puis plus tard d'autres parutions dans Black Mamba, V.H.B. chez Phylactères.
Après avoir rencontré le scénariste Jrmy virtuellement sur un forum BD amateur, leur association s'est mise en place de fil en aiguille au rythme des premières planches sur des essais scénaristiques jusqu'à aboutir au véritable premier épisode du "Privé". Un premier épisode qu'il signe donc au dessin et qui est articulé autour de plusieurs histoires courtes liées les unes aux autres par un fil rouge énigmatique (et savamment trouvé par le scénariste Jrmy) que l'on peut entrevoir au fur et à mesure des aventures d'un détective privé emblématique. Enquête après enquête, le héros va découvrir chaque facette parfois lumineuse, parfois obscure, de ses semblables en même temps que le lecteur apprendra à découvrir un peu plus la personnalité de notre enquêteur. Tout n'est pas blanc ou noir dans le monde des hommes, il y a souvent beaucoup de gris. Très belle critique de notre société, le rythme de cette BD est toujours servi avec justesse par un trait et un découpage très stylés propres au talent de Sebba.
Le style moderne et efficace de Sebba fait mouche dans une ambiance type "polar" originale digne des films d'Audiard ou de la vague américaine de ces dernières années.

Source : https://www.bedetheque.com/

Plusd'infos : https://www.northstarcomics.com/artistes/sebba-sebastien-barre/

Tristan PICHARD

L ile crevetteTristan PICHARD vit à Quimper où de libraire d'ancien il est devenu auteur pour la collection de romans 8-10 ans "Magicux Codex".
Très présent sur les salons, dédicaces et animations scolaires, il s'est fait un nom qui le conduit à publier chez Bayard presse, Milan… et chez Locus Solus !

 

 

ZANAPA

Le Dragon cameleon

Zanapa a fait des études d'arts appliqués puis une formation supérieure de Designer industriel pour finalement s'installer en 1997 comme graphiste freelance. En 2000, elle met un premier pied dans l'édition jeunesse en illustrant ponctuellement des textes pour la revue La Classe et en parallèle, elle donne des cours d'arts appliqués dans un CFA. En 2002, elle redécouvre le milieu de la Bande Dessinée par le biais du fanzinat avec l’association Chacalprod, et 3 ans plus tard, elle se lance dans l'édition et s'investie dans l'association Waloo qui publiera son premier ouvrage jeunesse "Le journal de Mango".

Cette immersion dans l'édition lui ouvre de nouveaux horizons aussi bien dans l'écriture que dans l'illustration. Elle collabore avec le dessinateur Foogy a l'écriture de l'album BD Mamounette aux éditions MiC_MaC (2009) et illustre l’histoire de Mélanie Marty "Où sont les fées ?" paru en 2010 aux Editions P'tit Louis.

 

ZERRIOUH

chroniques mangaka tome 4 couverture

1992 est l'année de mes débuts dans le milieu professionnel du bâtiment où pendant trois ans, j'essaye activement d'y sévir pensant être là une possibilité de carrière. Mais les "démons de la B.D. allaient bien vite me rappeler à l'ordre ! 1994 : je participe avec des copains à la création du fanzine "Krom" à Amiens. À l'époque, Dragon Ball Z bat son plein à la télé, suivi dans la foulée par l'arrivée de son manga (et je ne parle même pas de la vague Akira !!). Passionné de sport de combat, que l'on découvre successivement dans les épisodes de la série, cela me donne l'idée de créer un univers basé exclusivement sur des tournois de combat : c'est ainsi qu'est née ma première série intitulée le plus simplement du monde : Tournois. Voyant que le public réagit bien à mes premières armes dans la B.D., je tente, dès 1995, tout naturellement une approche auprès des éditeurs basés essentiellement à Paris et ce, pendant presque 4 ans!! Mais rien n'y fait. La réputation négative du manga ou bien le fait que cela soit fait par des français, ne convainc guère les professionnels de l'édition (à une ou deux exceptions près). Il faut bien admettre qu'à l'époque des pointures telles que Otomo, Tsukasa Hojo, ou encore Katsura sont les fers de lance dans ce genre de B.D. et comptent parmi mes auteurs favoris (ils le sont toujours, par ailleurs!!!). En attendant, mon style n'interesse pas pour autant les éditeurs... Je me retourne donc vers l'édition de presse afin d'essayer une approche moins directe et savoir si le public peut apprécier ce genre de B.D.... C'est dans le magasine "Yoko" que sont éditées les planches de ma nouvelle série "Métro-City 2097", l'objectif étant de cibler un public plus large au niveau national. Cette aventure incroyable durera presque deux ans mais sans parvenir à convaincre des éditeurs sur le potentiel que j'essayais d'entrouvir quant à ce genre de style (comics & manga) avec cette "french touch" qui la caractérise. Lors de la dernière parution de Yoko, il fallut me stabiliser "financièrement": 1998 fut donc pour moi une année "dessin bâtiment" (j'ai dû faire deux planches de B.D. à tout casser!!). Néanmoins, cette année symbolisa néanmoins un point positif car j'allais faire la connaissance de mon futur coloriste Emmanuel Pinchon avec qui j'allais tenter de mettre, pour la première fois, des couleurs informatiques sur mon travail (P.S : oui, j'étais encore adepte des trames nippones à l'époque!). L'alchimie prends tout de suite et j'entrevois le début de grandes possibilités sur notre travail commun, sans me douter que quelques mois plus tard, j'allais faire la connaissance d'Isabelle Plongeon, (ma future scénariste) qui allait me proposer le scénario d'Éloïms !! La suite, vous la connaissez aussi bien que moi...

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